Résumé :
Une équipe de recherche du CHU de Québec-Université Laval a mis au point une stratégie thérapeutique innovante pour traiter et prévenir certaines maladies auto-immunes. Testée sur un modèle animal, cette preuve de concept pourrait freiner la progression de ces pathologies grâce à des médicaments capables d’interférer avec les anticorps responsables.
Cette approche a été élaborée par Luc Vallières, professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheur au CHU de Québec-Université Laval (CHU). Les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
Les maladies auto-immunes sont à l’origine de nombreuses affections chroniques, comme la sclérose en plaques ou le lupus. Elles surviennent lorsque le système immunitaire se dérègle et attaque ses propres cellules par l’intermédiaire d’auto-anticorps. Cette réaction déclenche une inflammation qui endommage les tissus sains et provoque des symptômes graves et persistants.
« Actuellement, les stratégies thérapeutiques pour contrer les auto-anticorps sont très limitées. Nous sommes parvenus à développer un médicament capable de les bloquer efficacement », explique le professeur Vallières.
Référence :
Article publié sur le site du Centre de recherche CHU de Québec / Université Laval le 13 janvier 2026.