Résumé :
Une molécule dont les effets étaient, jusqu’ici, étudiés dans le cadre des troubles du sommeil et du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, révèle pour la première fois son potentiel dans des modèles expérimentaux de sclérose en plaques (SEP) : elle protège les neurones et favorise la réparation de la myéline. Publiée dans Science Translational Medicine, cette nouvelle étude montre que le Bavisant cible deux des mécanismes principaux de la maladie – la dégénérescence des fibres nerveuses et l’échec du processus de remyélinisation – et pourrait constituer un futur candidat-médicament.
Référence :
Article publié sur le site de l'Institut du Cerveau (Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris) le 22 janvier 2026.